Déc 26

Compte-rendu du conseil municipal du 13 décembre 2018

Devant une dizaine de spectateurs, M. le Maire ouvre la séance et fait l’appel des conseillers.

Mme LEFEVRE Nancy absente, a donné procuration à M. VERNIERES Yannick.

M. BERNADOU Lauren, Mme ZIVKOVIC Olga, M. SALTEL Gérard, Mme ZELLER Amandine et M. DOCON Laurent sont absents.

M. le Maire constate que le quorum est atteint.

M. CEREZUELA Jean-Louis demande à M. le Maire de faire une minute de silence en mémoire des victimes de l’attentat de Strasbourg.

M. le Maire répond qu’il l’avait prévu mais qu’il attendait que tous les membres du conseil soient en place.

Le conseil municipal observe une minute de silence.

M. le Maire fait remarquer que des gobelets à l’effigie de la commune ont remplacé les gobelets plastiques.

 

Adoption du Procès-Verbal de la séance du 14 Novembre 2018

Mme VERDU Jacqueline demande quelques rectifications pour la compréhension de ses paroles : en page 3 elle souhaite voir rajouté « 6 mois d’abonnement pour un montant de 28 €  alors qu’avant l’abonnement annuel était de 28 € ».

M. GARRO René revient sur le problème du tarif de l’eau et fait remarquer que, comme ça a déjà été dit, si le tarif de l’eau a baissé, le prix de l’abonnement a doublé. Selon lui, et selon plusieurs personnes qui le lui ont fait constater, nous allons nous trouver face à un problème d’iniquité. Il prend pour exemple une personne de St André qui vit seule, consomme 32 m3. Lorsqu’elle payait son eau à la commune, entre l’eau et l’assainissement, elle payait 163.58 € ; aujourd’hui, elle paye 169.10 € soit 6 € de plus. En contrepartie, si l’on prend une famille comme la sienne, 5 personnes, qui consomment 200 m3 d’eau, elle payait 719.67 € et aujourd’hui elle paye 590.78 € soit une économie de 130 €. Au final, ce sont les personnes seules, les plus vulnérables qui supportent une augmentation de leur facture du fait que le montant de l’abonnement ait doublé.

M. PECHIN Jean-Pierre rétorque que dans l’exemple d’une personne seule, si seul l’abonnement évolue, ça ne peut pas représenter 100 € de plus.

Mme MARC Roxane rectifie par 6 € de plus.

M. GARRO René répond que pour une personne seule, c’est quand même une augmentation. Additionnée à d’autres …

M. PECHIN Jean-Pierre précise que c’est le cas dans toutes les communes où les gens ont une faible consommation. De fait c’est la variation du prix de l’abonnement qui impacte le plus.

M. GARRO René relève que nous avions annoncé à tout le monde que le prix de l’eau allait baisser grâce à la mutualisation. Or ce n’est pas vrai puisque certaines personnes, qui vivent seules, ou des jeunes couples, ou des personnes âgées voient leur facture augmenter. C’est juste important de le souligner.

M. CEREZUELA Jean-Louis ajoute que cela représente un nombre important de personnes puisque le cabinet Berthier, qui élabore les perspectives sur la commune pour les besoins en école, a relevé que le nombre de personne seule vivant sur la commune était important. Pour lui, le doublement du montant de l’abonnement procure une manne financière de plus de 68 000 € quand on prend toutes les communes de la CCVH. Pour lui, le prix de l’eau aurait pu être encore plus diminué ce qui aurait avantagé les personnes les plus démunies, ou du moins désavantagées par le doublement de l’abonnement. C’est donc une mesure qui n’est pas juste pour tout le monde.

M. PECHIN Jean-Pierre relève qu’il reste encore à discuter de qui sont les personnes les plus démunies. Les calculs de base restent les mêmes pour tout le monde.

M. GARRO René revient sur le fait que certains sont avantagés et pas d’autres. Il a une pensée pour les personnes qui vivent seules.

M. PECHIN Jean-Pierre répond qu’effectivement, on pense souvent aux familles qui sont le plus impactés par le prix de l’eau et on en oublie certains, ce qui peut poser un problème. Il propose d’en discuter avec la CCVH pour voir s’il serait possible de moduler l’abonnement en fonction des revenus.

M. GARRO René reconnait avoir lui aussi voté le tarif en conseil communautaire mais sans connaitre l’impact sur les faibles consommations.

M. PECHIN Jean-Pierre rappelle que seul le tarif des consommations avait été abordé, pas l’abonnement.

M. CEREZUELA Jean-Louis précise qu’en conseil communautaire, les élus de St André n’interviennent pas souvent. Pour lui, il y a des interventions à faire et des questions à poser, notamment celle-là. Pourquoi doubler l’abonnement alors qu’on réduit le prix de l’eau ? Ce n’est pas logique.

M. le Maire répond qu’en conseil communautaire, on valide les décisions prises en conseil d’exploitation du service de l’eau.

Mme VERDU Jacqueline ajoute qu’en conseil communautaire, l’information aurait dû être annoncée, notamment le doublement de l’abonnement. Elle se demande si tout le monde connait le prix de l’abonnement.

M. le Maire précise que le problème est le même dans les autres communes.

Mme VERDU Jacqueline fait remarquer à M. ABDELHAFID Nordine que lorsqu’elle a avancé le prix de l’abonnement, elle avait bien été à la CCVH se renseigner.

Soumis au vote, le PV de la séance du 14 novembre rectifié est adopté à l’unanimité.

M. le Maire désigne M. MASSEBIAU Julien secrétaire de séance.

Arrivée de Mme ZIVKOVIC Olga.

 

Délibération n°2018-12-13/01 : Convention opérationnelle Ilot Presbytère.

Mme MARC Roxane expose que l’Établissement public Foncier (EPF) est un organisme public d’État dont l’objet est d’accompagner les collectivités locales dans la réalisation de projet d’aménagement intégrant une dimension de logement social. L’EPF peut faire du portage foncier en lieu et place de la commune et fait bénéficier celle-ci des moyens techniques, juridiques et financiers au profit du projet déterminé dans la convention.

Aujourd’hui, la commune est propriétaire de bâtiments sur l’ilot du Presbytère. Le partenariat avec l’EPF portera sur l’acquisition d’un bien à proximité des propriétaires communales puis sur l’accompagnement pour la réalisation d’une opération de renouvellement urbain.

Mme MARC Roxane précise que la convention qui lierait la commune à l’EPF est annexée aux documents.

M. CAVALIE Jean-Marie: « A l’époque où on a acheté ces logements, il n’y avait pas une convention avec la CCVH qui aurait permis de rénover justement ? »

Mme MARC Roxane répond que la CCVH avait participé à 50 % pour l’achat de ces locaux.

M. CAVALIE Jean-Marie: « Voilà c’est ça. »

Mme MARC Roxane ajoute qu’ils sont partenaires et que si nous signons avec l’EPF, ensuite on va essayer d’entraîner aussi la CCVH.

M. CAVALIE Jean-Marie: « Oui parce qu’à l’époque, ils s’y étaient engagés. »

Mme MARC Roxane confirme.

M. le Maire explique qu’il faut trouver une solution pour ces bâtiments qui se délabrent de jour en jour.

M. GARRO René demande quel est l’objectif de l’EPF. Est-ce seulement les études ?

M. le Maire lui répond que non, l’objectif est l’achat.

M. GARRO René explique que la maison Papas est coupée en deux, une partie à la file et une partie au père.

M. le Maire répond que l’EPF est capable d’acheter le tout et d’avoir un projet d’ensemble.

M. GARRO René ajoute qu’ils peuvent acheter le presbytère.

Mme MARC Roxane lui répond que non.

M. le Maire précise qu’ils n’achèteront pas ce qui est à la commune mais seulement ce qui est en vente, dans l’idée de faire un lot cohérent. En fait, ils achèteront pour le compte de la commune.

M. GARRO René s’inquiète sur le fait que la commune se porte garant, comme pour le quartier du Puech, où les lots ont du mal à être vendus.

M. le Maire lui rétorque que ce n’est pas la même chose.

M. PECHIN Jean-Pierre explique que pour la ZAC Nord, c’est Hérault aménagement qui est propriétaire. La commune est caution financière.

M. le Maire ajoute caution solidaire.

M. PECHIN Jean-Pierre ajoute que pour l’Ilot du presbytère, l’EPF nous fait une avance de fonds. Par exemple, si nous achetons la maison Papas, 50 % sont payés par la CCVH et 50 % par nous mais c’est l’EPF qui avance les fonds.

Pour M. GARRO René la commune est quand même caution des emprunts.

M. PECHIN Jean-Pierre précise que nous en serons propriétaires.

M. GARRO René demande ce qu’il se passe en cas de souci.

M. PECHIN Jean-Pierre explique que nous sommes propriétaires. C’est une opération d’ensemble qui sera menée comme il était prévu de la mener dans le cadre de la revalorisation du centre-ville. On prend 50 % à notre charge mais on est propriétaire. C’est juste une avance de fonds.

M. CEREZUELA Jean-Louis répond que tel qu’il a lu la convention, ce n’est pas ce qu’il a compris. L’EPF est propriétaire et s’engage à le céder au bout de 2 ans.

Mme MARC Roxane répond que non.

M. CEREZUELA Jean-Louis lit le passage de la convention en question.

Mme VERDU Jacqueline précise que la commune doit respecter sa part de marché. La convention prévoit aussi les défaillances potentielles de la commune.

Mme MARC Roxane répond qu’en effet, la commune doit s’engager à faire les travaux de rénovation en partenariat avec les bailleurs sociaux de façon à faire des appartements destinés à la location pour des revenus minimum. Si au bout de 2 ans, la commune n’a rien fait, là, oui, elle doit racheter à l’EPF.

M. GARRO René fait remarquer que le risque est là.

Mme MARC Roxane ajoute que dans les 2 ans , la commune doit avoir signé des accords pour faire des logements sociaux.

M. le Maire souligne qu’il y a toujours une part de risque. Il faut bien trouver une solution.

Mme VERDU Jacqueline revient sur l’exemple de M. PECHIN qui parlait d’acheter la maison Papas 350 000 €. Il fait remarquer qu’en agence, rien que l’arrière est déjà à 390 000 €. Pour elle, on est loin du compte.

Mme MARC Roxane lui répond qu’une estimation des domaines devra être faite vu l’état, que les propriétaires en veulent 390 000 e mais qu’on n’est pas obligé de leur en donner autant. Elle ajoute que l’EPF a des gens compétents pour estimer le bien à sa  juste valeur.

M . PECHIN Jean-Pierre confirme que le prix est surévalué, pour l’avoir visité en 2010 ou 2012.

M. GARRO René demande si le transfert des travaux de gestion, d’entretien et de nettoyage incombe à la commune.

M. le Maire que c’est l’opérateur qui fera un aménagement d’ensemble.

Mme MARC Roxane fait la comparaison avec la résidence Raymond Kopa.

M. CEREZUELA Jean-Louis revient sur la notion de propriété telle qu’elle est expliqué dans la convention. Il cite : « Les biens acquis par l’EPF ont vocations à être cédés au plus tard à l’échéance de la présente convention à l’opérateur désigné par la collectivité pour réaliser son opération. »

Mme MARC Roxane acquiesce.

M. CEREZUELA Jean-Louis en déduit que c’est l’EPF qui cède.

M. PECHIN Jean-Pierre revient sur la notion de portage foncier. Pour lui, ils ne vont pas engager des fonds sans garanties, ce n’est pas un don. Il explique la nuance par le fait que si l’opération n’était fait qu’avec la CCVH, la commune aurait dû acheter.

M. GARRO René souligne que nous n’avançons pas l’argent mais qu’il va falloir le rembourser après.

M. PECHIN Jean-Pierre répond que non si l’opération est menée par un opérateur.

M. GARRO René confirme à condition qu’il n’y ait pas de problème.

Mme MARC Roxane ajoute que c’est l’opérateur qui remboursera l’EPF.

M. GARRO René précise qu’il essaye de prévoir toutes les hypothèses.

M. le Maire lui répond que c’est bien mais qu’il faut aussi essayer d’agir.

M. GARRO René répond qu’il cherche à être sûr. Il comprend qu’il manque des logements sociaux sur la commune mais d’un côté, ceux qui ont été lancés ne se vendent pas.

M. le Maire explique que l’État n’a plus d’argent pour financer les logements sociaux. Là, nous avons une petite opportunité et en même temps, ça peut nous permettre de sauver les meubles pour le presbytère.

M. GARRO René comprend mais remarque que pour le quartier du Puech, on n’arrive pas à vendre.

Mme MARC Roxane fait remarquer que ce ne sont pas des logements sociaux.

M. PECHIN Jean-Pierre souligne qu’il ne faut pas confondre le neuf avec la rénovation. Dans le neuf, il n’y a plus de subventions pour les petites communes comme St André. Au niveau de la rénovation, de nombreuses communes sur tout le territoire de la CCVH lancent des opérations régulièrement, avec des financements différents.

Mme VERDU Jacqueline demande si les travaux de gestion courante seront à la charge de la commune.

M. PECHIN Jean-Pierre répond que l’intérêt de la commune est d’être propriétaire d’une grosse partie du lot, cela permet de rentabiliser car la surface utilisable est importante.

M. CEREZUELA Jean-Louis précise qu’il ne s’agira pas de rénovation mais de démolition puis de reconstruction.

M. PECHIN Jean-Pierre lui répond que ce sera aux opérateurs de voir.

M. le Maire confirme en disant que les opérateurs jugeront de ce qui est le plus rentable. Il invite également tout le monde à aller voir, le presbytère va s’écrouler un jour. D’un côté on lui reproche de manquer d’ambition, de l’autre de prendre des risques.

M. PECHIN Jean-Pierre précise que les opérateurs ne se risqueront pas à démolir des maisons attenantes et à fragiliser l’ensemble.

M. le Maire ajoute qu’il vaut mieux que ce soit des spécialistes que nous qui risquerions de nous engager dans des opérations trop couteuses.

M. CEREZUELA Jean-Louis rétorque que rue St Brigitte, personne n’a semblé gêné que l’on construise un ensemble qui dénature.

M. PECHIN Jean-Pierre lui répond qu’à l’époque, la mairie aurait pu s’y opposer pour un vice de forme mais que le dossier est beaucoup plus complexe que ça, il faut connaitre l’histoire avec des projets présentés, puis annulés, puis représentés mais contre lesquels les anciens propriétaires s’opposaient …

M. CEREZUELA Jean-Louis précise qu’il ne juge pas les personnes, il constate juste que le final dénature.

M. VERNIERES Yannick: « Est-ce qu’on ne peut pas avoir un projet bien ficelé en amont, avec tel ou tel opérateur, plutôt que de se lancer à l’aveugle ? »

Mme MARC Roxane et M. le Maire répondent qu’il faut d’abord acheter.

M. le Maire précise que l’Ilot doit être au complet, qu’il ne s’agit que de la convention pour que l’EPF puisse intervenir et faire des propositions. D’ailleurs, dans quelques jours, une autre convention sera proposée sur un autre secteur. Cela permettra de maitriser aussi le développement.

Mme ZIVKOVIC Olga déclare être contre car elle pense qu’il y a d’autres moyens de faire les choses. Pour elle, il y a aussi d’autres projets plus urgents. Enfin, les seuls bénéficiaires de l’opération seront les promoteurs et non la commune.

Soumise au vote cette délibération est adoptée à la majorité par 21 voix POUR, 1 CONTRE et 3 ABSTENTIONS.

 

Délibération n°2018-12-13/02 : Budget communal : décision modificative n°3.

M. PECHIN Jean-Pierre expose qu’en 2018 plusieurs agents ont fait valoir leur droit à la retraite. Il a donc fallu ces départs et recruter avant leur radiation des cadres. De plus, le conseil municipal a décidé, en octobre dernier, de procéder à l’avancement de grade de la majorité des agents promouvables. Enfin, l’autorité municipale a décidé de rééquilibrer les coefficients du régime indemnitaire des employés municipaux, ceci pour corriger certaines inégalités inhérentes aux modalités d’attribution mises en place en 2015.

Au regard de ces éléments, il convient donc d’abonder le chapitre 012 (charges de personnel) de 58 000 €. Cette somme est compensée par les recettes supplémentaires du centre de loisir et du service périscolaire constatée par rapport au budget primitif de l’année.

Mme ZIVKOVIC Olga souligne qu’on ne peut pas prendre des recettes pour les réaffecter à de la rémunération.

M. PECHIN Jean-Pierre précise qu’il ne s’agit que d’un changement de ligne budgétaire.

Mme ZIVKOVIC Olga ajoute que nous parlons de charges de personnel et demande de quelles recettes il s’agit.

M. PECHIN Jean-Pierre répond qu’il s’agit des recettes du service périscolaire. Il rappelle que lorsque nous avons des dépenses, nous devons équilibrer le budget et donc on prend sur les excédents de recette. Au lieu d’attribuer cet excédent à un compte de réserve puis de les affecter à un autre compte, on procède directement. C’est juste un jeu d’écriture, il n’y a pas d’interdiction.

Mme ZIVKOVIC Olga répond que si Mme la DGS confirme la faisabilité, il n’y a pas de problème.

Mme NOYEL (Directrice Générale des Services) explique que les dépenses de personnel ne peuvent pas être financées par une réaffectation de la ligne « Dépenses imprévues ». En finances publiques, le principe d’universalité de la recette fait que chaque euro perçu finance les dépenses mais sans affectation précise. Ce qui est interdit c’est de financer les dépenses de personnel par la ligne « Dépenses imprévues » car par définition, les dépenses de personnel sont prévisibles.

Soumise au vote cette délibération est adoptée à l’unanimité.

 

Délibération n°2018-12-13/04 : Tableau des effectifs des emplois permanents.

M. MARTINEZ Henry expose qu’il appartient à l’organe délibérant de la commune de fixer les effectifs de la collectivité et d’adopter les modifications du tableau régulièrement de façon à coller au plus près de la réalité. En l’espèce, il est proposé, pour répondre aux besoins des services techniques, de créer un poste d’adjoint technique à temps complet.

M. GARRO René demande des précisions sur le nombre d’adjoints techniques pour savoir s’il y en a 11 ou 12.

Mme NOYEL (DGS) répond que la précision sera transmise par courriel à l’ensemble des membres du conseil.

Soumise au vote cette délibération est adoptée à l’unanimité.

 

Délibération n°2018-12-13/04 : Désignation des représentants de la collectivité au Comité Technique (CT) et au Comité d’Hygiène, de Sécurité et des Conditions de Travail (CHSCT).

M. MARTINEZ Henry explique qu’il a été décidé le 7 juin dernier de porter de 3 à 5 le nombre de représentants du personnel dans ces instances. Les élections professionnelles du 6 décembre dernier ont validé l’élection de ces membres et de leurs suppléants. Il appartient maintenant au conseil municipal de désigner également les représentants de la collectivité (qui passent eux aussi de 3 à 5).

M. GARRO René demande pourquoi M. le Maire figure dans la liste proposée alors qu’il est de fait Président de ces instances.

Mme NOYEL (DGS) répond qu’il n’y est pas de fait.

M. le Maire répond que comme il participe, il fait partie des propositions.

M. VERNIERES Yannick: « Non mais tu présides donc … »

M. CEREZUELA Jean-Louis confirme que le Président y est d’office.

M. le Maire répond qu’il préside mais qu’il ne vote pas.

M. CEREZUELA Jean-Louis souligne qu’alors le nombre de représentants n’est plus de 5 mais de 4.

M. le Maire répond qu’autrement, ça en faisait 6.

M. VERNIERES Yannick: « Le règlement intérieur du Comité technique dit que les membres représentants de la commune de St André de Sangonis forment avec le président du CT, le collège des représentants employeurs. Donc là tu n’as plus que  4 membres. »

M. le Maire dit qu’on peut l’interpréter comme on veut. Il souhaite le voter comme prévu et voir plus tard. Il ajoute que lorsqu’il préside, il n’a pas droit au vote et on le lui reproche. Il ajoute que ça ne le dérange pas mais faudrait savoir.

M. GARRO René souligne qu’il suffit de mettre un nom à la place de Gabaudan.

M. le Maire répond que cela ne le dérange pas du tout et accède à la demande.

La proposition devient :

– En comité Technique :

Christine SANCHEZ (titulaire)                                      Maria MENDES CHARLIER (suppléante)

Henry MARTINEZ (titulaire)                                           Marie Hélène CAZEVIEILLE (suppléante)

Roxane MARC (titulaire)                                                   Chantal DUMAS (suppléante)

Jean-Pierre PECHIN (titulaire)                                      Alexia TETE (suppléante)

Yannick VERNIERES (titulaire)                                      René GARRO (suppléant)

 

– En Comité d’Hygiène, de Sécurité, et des Conditions de travail :

Christine SANCHEZ (titulaire)                                        Maria MENDES CHARLIER (suppléante)

Henry MARTINEZ (titulaire)                                            Olga ZIVKOVIC (suppléante)

Chantal DUMAS (titulaire)                                                 Edith MARTIN (suppléante)

Alexia TETE (titulaire)                                                           Jean-Pierre PECHIN (suppléant)

Jean-Marie CAVALIE (titulaire)                                       René GARRO (suppléant)

Soumise au vote cette délibération est adoptée à l’unanimité.

 

Questions diverses

M. le Maire rappelle que l’inauguration du marché de Noël se tiendra le lendemain du conseil. Il demande s’il y a des volontaires pour donner un coup de main lors de l’apéritif qui sera servi ensuite.

Il informe le conseil que les vœux du Maire à la population sont fixés au 19 janvier, que les vœux au personnel communal sont fixés au 24 janvier et que le prochain conseil municipal qui traitera principalement de l’arrêt du PLU est fixé au 14 janvier. Il s’assure que tous les membres du conseil ont bien récupéré le CD contenant le projet du PLU.

M. ABDELHAFID Nordine demande quels sont les résultats des élections professionnelles.

M. le Maire donne les résultats :

Nombre d’inscrits : 69 ; Nombre de votants : 64 ; Suffrage blanc ou nul : 1 ; Suffrages exprimés : 63

Deux listes étaient candidates :

Fédération Autonome 43 voix (4 sièges) ; Sud Solidaire 20 voix (1 siège)

Mme TETE Alexia informe le conseil que la commune a obtenu le plus haut label de la charte régionale du zéro phyto, le Zéro Phyto sanitaire de synthèse et biologique. La commune a également obtenu un prix d’encouragement pour le label Ville et village fleuris 2018. Elle explique que ce label est décerné au niveau département mais que l’année prochaine, il le sera au niveau régional ce qui nous compliquera la tâche.

Elle informe également qu’un nid à chauve-souris (espèce protégée) va être installé au calme et loin des lampadaires mais que l’endroit n’est pas encore défini du fait des consignes à respecter.

M. le Maire ajoute que le fait d’avoir le label zéro phyto induit qu’au niveau du cimetière, il faut de temps en temps accepter qu’il y ait un peu d’herbes.

M. GARRO René précise qu’au cimetière les herbes sont assez hautes et que les poubelles sont souvent pleines.

M. GARRO René demande si le nouveau chef de la Police Municipale a été nommé.

M. le Maire répond que deux candidats semblent se détacher, un homme et une femme, mais que la décision n’est pas encore prise. Elle ne le sera qu’après les fêtes.

M. CAVALIE Jean-Marie: « J’ai juste une remontée d’information à faire. Les commerçants qui font le marché le dimanche matin, se plaignent d’avoir été mis derrière la mairie, donc invisibles depuis la place. Et en plus, au dernier moment. Est-ce qu’on peut faire quelque chose parce qu’à force, ils ne vont plus venir. Ça serait un peu bête. »

M. le Maire répond que c’est compliqué effectivement en cette période de fête, après le marché de Noël … que certains commerçants du centre-ville se sont plants aussi. Il explique avoir dépensé beaucoup d’énergie avec Christine SANCHEZ pour trouver des solutions mais que le plan Vigipirate impose des mesures draconiennes que lui rappellent les gendarmes ou la préfecture en permanence. Il en profite pour aviser le conseil qu’il va falloir réfléchir sur le maintien ou non de la fête sur la place, réflexion qui viendra avec celle concernant l’aménagement de la place. Il parle de planter des arbres et de rendre la place piétonne.

M. le Maire informe également le conseil d’un changement sur la place, après les fêtes, pour agrandir l’espace piétonnier. Il dit rêver d’une place piétonne avec des arbres des plantations. Néanmoins il s’interroge à propos des forains.

M. GARRO René ajoute que l’avis des st andréens est aussi important que celui des forains. Personnellement, il est pour le maintien de la fête au centre du village, car si on l’enlève, on risque de fermer les bars, les commerces …

M. le Maire précise qu’il s’agit de la déplacer, pas de la fermer.

Mme SANCHEZ Christine invite M. GARRO à venir avec elle lors de la prochaine commission de sécurité comme ça, il comprendra.

M. MARTINEZ Henry prend exemple d’un forain qui n’a pas aimé le dispositif de sécurité validé par la gendarmerie et qui, de fait, a quitté la fête laissant un trou au milieu.

M. GARRO René lui répond que c’est un autre problème.

M. MARTINEZ Henry lui précise que c’est un exemple pour montrer la complexité de la chose et qu’à un moment, il faut bien prendre des décisions. Il ajoute qu’à Clermont l’Hérault, ils ont su évoluer.

Mme SANCHEZ Christine confirme.

M. GARRO René rappelle qu’à St André, la fête allait de la salle des fêtes à la place.

Mme MARTIN Edith souligne que quand elle était jeune, la fête se tenait en haut du village.

M. GARRO René ajoute qu’il s’agit aussi d’un moment de rassemblement, d’échange. Il parle des familles qui se reçoivent.

Mme MENDES CHARLIER Maria répond que beaucoup de monde vient de l’extérieur.

M. le Maire fait remarquer que lorsqu’on lancera le débat, ce sera compliqué. Il s’appuie sur le fait que certains sont CONTRE, d’autres POUR.

Mme SANCHEZ Christine réaffirme qu’il ne s’agit pas de l’annuler mais de la déplacer.

M. le Maire confirme en disant qu’après les fêtes, un conseil de travail permettra à chacun de donner son avis, commerçants, riverains et st andréens compris. Il revient sur le réaménagement du marché de Noël, de la patinoire, qui lui semble mieux réfléchi même si les discussions restent ouvertes.

M. le Maire clos la séance à 19h35

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